__________________________________________________________________________________________________________________________________ __ __ MGMT - Week-end Wars __ __ __★
Try to break my heart I'll drive to Arizona.
It might take 100 years to grow an arm
I'll sit and listen to the sound of sand and cold
Twisted diamond heart, I'm the weekend warrior
My predictions are the only things I have
I can amplify the sound and light and love
______________________________________________________________________________________________________________________________J'ai l'impression de me plaindre sans cesse.
Si tu n'es pas heureux d'une situation donnée, bouge tes fesses gros! Ouais facile, avec 15 euros en poche, personne à voir, salut jm'appelle Willy et j'ai la loose. Le thème principal de mon court est fini, j'ai passé 2h à reprendre chaque note à grand renfort de gestes (dure est la communication entre un guitariste & un néophyte en la matière) et de traductions approximatives, du genre: "Reprend au tululum là, et fais un Pouik!". On l'enregistre cette semaine chez mon pauvre monteur son, qui est à la base plus compositeur qu'autre chose. Mais son tour viendra, des tonnes de travail un jour prochain.
Je ne sais pas ce que je veux.
Les désirs sont trompeurs, une fois obtenu l'objet convoité il nous semble naturel de le jeter de côté au profit d'un nouveau mirage, bien plus brillant. Me suis-je déjà comportée ainsi? Souvent je suis plus l'ordure jetée que le roi insatiable, ce qui n'est une bonne position ni pour l'un, ni pour l'autre. Mais cette fois, quel est mon désir? Cerveau irrémédiablement vide. Le silence, tel est la réponse soufflée par la sagesse. Malheureusement, je connais bien mon âme, et par trop bien mon corps; comme m'a dit ma mère un sourire flottant dans ses yeux: "toi l'année prochaine, des amants, t'en aura par paquet". Charmant, sans être dénué de vérité. C'est quand je ne désire rien que je possède le plus. Ai-je vendu mon âme contre une liberté insaisissable? La réponse se découvre surement à deux, en attendant, pas de sentiments personnels, jamais. Ou peut-être trop de fierté, soeur qui cueille mes larmes avant même leur naissance au monde, et les emballe avec les mots: "c'est ok, moi ça va, je comprends". Finalement je me cache admirablement bien de moi-même et de mes désirs naturels, en prétendant, en jurant même, n'avoir pas du tout besoin d'affection sur ma petite personne. Alors pourquoi cette imperceptible tristesse dans tous tes gestes de biche blessée? Sale gosse à la tête dure.
Les faiblesses n'existent pas, quand on les étouffe sous soi.
Je plains l'archéologue armé de patience qui voudra exhumer et chérir ce ramassis de peurs que je trimballe, et dont je refuse de tenir compte, par mépris. Je suis in-aimable! :)
Il me regardera et me sourira, je comprendrai
Et en un instant, il me prendra la main,
Et même si ça semble absurde,
Je sais que tous deux ne diront pas un mot
Peut être que je le rencontrerai un dimanche, peut être un lundi, peut être pas,
Je reste convaincue que je le rencontrerai un jour,
Peut être mardi sera le jour des bonnes nouvelles !