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_-______________________________________. Goodbye Marylou. .____________________________________
_-_______________________________________( Paris. Ah, Paris. )__-___________________________________
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La solitude sereine colle à ce lieu. Être tenue à l'écart des autres ne me faisait ni chaud ni froid, comme ça j'avais tout le temps pour embrasser du regard les rues. Les gens. J'observais Rémi faire un bisou discret sur la tempe à Lucie, Grégoire qui riait dans le McDo, Fabien qui parlait pas beaucoup (il déteste marcher). Et tout autour les batiments de mon enfance, quand j'étais encore un bébé qui vivait en appartement dans la banlieue parisienne. Les marches du Sacré-Coeur. Voguer entre les autres êtres humains. Vraiment, vous devriez arrêter de vous focaliser sur moi, je ne pèse pourtant pas grand chose, juste une paire d'oeils et une tête toute pleine de vide affectueux. Arrêtez les bêtises.
J'ai passé un 14 juillet exceptionnel, entourée des 600 000 personnes au pied de la Tour Eiffel, des cris et des chants, les écrans géants qui renvoyaient l'image de Michel Polnareff et les bras de Clémentine qui suivaient les miens aux cieux.
J'en pleurerais.
J'en pleurerais.