Liberty. © insanekirieh

Liberty. © insanekirieh
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We have the story of the impossible
A tale passed on so frail
One of make-belief

Maybe impossible to achieve
And really close


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J'ai posé sa main sur l'endroit interdit -protège moi protège moi-, sur le canapé il faisait froid. Ce n'était pas la bonne personne, pas le bon endroit, pas le bon moment, c'est sans doute pour cela que ça s'est fait. Il y a des choses comme ça, qui se créent à cause justement du trop plein de barrières. Ou peut-être que ça aussi ce n'est qu'un tissu de conneries. Je voulais valser. Dans le noir on voit bien les visages.


Dans mon monde l'amour ne rime pas avec deux. Il m'évoque des saveurs sucrées, des vapeurs salées, un regard au dessus du silence ou le soir un éclat de rire trop prononcé. Ce sont des yeux noisettes, trop grands, des yeux bleus fuyants, une bouche mordue trop souvent, des cheveux noirs sur le canapé, des ongles coupés trop court, une note coincée dans la gorge. L'amour, c'est vous. Me mettre en couple avec la Terre Entière? Oui mon cher. Que personne ne m'attrape.


Les bouton de son jeans glissaient mal entre mes doigts. Je suis la salope universelle, la couche de vernis qu'on me fera forcément porter. Moi je voulais juste déboutonner son jeans. Le carrelage de la salle de bain était chaud. Fragments. Ecrire sur des pulsions qui s'effacent le lendemain, c'est comme disséquer un coeur tout vide en espérant y retrouver des sensations. J'ai griffé son dos.



Avant tout la liberté. Je me fiche bien des filets de sécurité, je me fiche bien du sexe, je me fiche bien des convenances. Mais ceux que j'aime... l'ami et l'amant sont mes battements. Jusqu'au bout du monde j'irais vous chercher de l'or, des trésors, jusqu'au bout de mon corps je vous donnerai ce qui vous rassurait, vous êtes les os de mon cerveau, je pense à travers vous, je disparais pour vous. Je suis l'attachant fantôme. Demandez moi de vous aimer.




Mon autre. Elle. Toi. Lui.

moitié
idées
blessé
caché
# Posté le lundi 21 juillet 2008 13:35
Modifié le mardi 22 juillet 2008 17:15

Just tell me when Just tell me where © insanekirieh

Just tell me when Just tell me where © insanekirieh


* Lundi 21 Juillet - 16h30
Il(s) me manquent. Avoir un frère c'est viscéral.

- Il est beau, hein?
- Même si skyblog nique le traitement de l'image.
- Tsss, pourquoi se casser les fesses sur Toshop...
- On se le demande! T_T


[ RDV Artefact - 23/08! ]

( site )

* Anecdote
Les paroles de la chanson me font bien marrer, c'est le peu que j'ai abandonné avant de partir de Dijon. Oh, tout cela formera de bons souvenirs, j'en suis persuadée.
You're so stupid and perfect / I hate you, I want you / Again & again... do it again!

* Philosophia
Pour moi, deux côtés. Je suis très tranchante avec la vie: noir ou blanc. Il y a les actes fait par peur, et les actes fait par amour. La cause de ma solitude et de ma force, elle est là: je suis uniquement Amour. Tout tend chez moi à vaincre la Peur à grand renfort d'Amour. J'aime impartialement et totalement chaque parcelle de l'univers, car je considère que même les actes les plus vils commis par peur sont en réalité une demande ou un manque d'amour. Et je n'ai justement pas peur de donner et d'aimer, car se restreindre c'est obéir à une peur, donc à son égo, et s'aimer c'est justement se distancier de soi, se voir comme faisant parti d'un tout en étant en même temps unique. Voilà, je m'aime et je vous aime! Vos peurs n'y changeront rien, héhé :).

* 23h00:
Haaaa, je sors d'une conversation d'au moins 2h au téléphone avec Coralie, punaise ça fait du bien! Ca fait un bail que je n'avais pas parlé et écouté autant, avec cette envie d'échanger toujours plus, et de se découvrir tellement de points communs que la phrase qui revenait le plus souvent était: "je suis trop contente, je suis sur le cul, c'est génial, on se ressemble trop!". Voyage à New-York prévu à la même date sur le même site, même passion sans borne pour les arts & l'anglais & le voyage, même grain de folie libre qui nous pousse à réaliser nos moindres envies sans aprioris, même bouquin lu il y a peu de temps, moi théâtre et elle assistante presse au Festival d'Annecy... ça promet! Je n'ai qu'une hâte: la rentrée :]. Elle m'a fait découvrir Skhizein, et redécouvrir le fait que ouais, le partage c'est bel et bien la saveur cachée du monde vu à travers mes yeux et mes sentiments.
# Posté le lundi 21 juillet 2008 08:25
Modifié le lundi 21 juillet 2008 17:07

Il y aura toujours des fous © insanekirieh

Il y aura toujours des fous © insanekirieh
Troublemakers - Get Misunderstood


::: Dimanche 20 Juillet ::: ::: :::

22h47: Métro Gare de Lyon /
-Nation, je rentre chez moi, seule. Je froisse du bout des doigt
-le sachet de papier des gâteaux orientaux offerts et mangés un peu
-plus tôt, jette un regard sur les passants affairés. Comme vidée.
-C'est un sentiment que je connais bien, celui qui précède la
-construction d'une nouvelle chose, quand notre niveau est néant et
-qu'il y a tout à faire, comme commencer par poser une pierre à son futur château. Pour l'instant j'ai
-juste vaguement le blues.




_hope&desire / hope&desire / hope&desire / hope&desire / hope&desire / hope&desire / hope&desire

Mais cet aprem, cet aprèm! J'étais en pleine crise d'excitation nerveuse, pendue au téléphone, après m'être inscrite en sus de mon école de ciné à une école de théâtre qui dispense 18h de cours par semaine... si jamais je suis prise au deux je n'aurais jamais le temps de me reposer -et c'est tant mieux-. J'ai-la-trouille! Parce que là s'agit plus de se cacher derrière le paravent, simplement de me confronter à moi-même dans un domaine où j'ai beaucoup à apprendre, et vlan je me fous une claque dans l'arrière train toute seule pour ne serait-ce que tenter. Et je le veux! (ouaip, je me marie à la scène & aux arts :] ).

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23h15: Quelques instants volés de Paris & nous sur Lovanimatic :). Ce qu'il y a de bien avec Clémentine, c'est que notre amitié dure malgré des ermitages de par notre "cool attitude" face à la vie, et le fait que l'on ait absolument rien à se cacher, ce qui donne d'énormes fous rire de plusieurs heures de suite sur les sujets les plus improbables et... et cons faut le dire! Justement parce que ce qui est drôle, c'est pas ce que tu dis, c'est d'avoir à l'avance envie de se marrer rien qu'en voyant la tête de l'autre se contracter pour retenir un éclat de rire. Alors jusqu'à 5h du matin hier on s'est pissée dessus, et les adieux à la gare ce soir furent brefs. On sait qu'on se reverra, mais voir partir quelqu'un comme ça c'est toujours difficile; tout seul c'est plus dur de rire, et y'a plus personne pour me piquer mon gommage et essayer tous mes rouges à lèvres les uns sur les autres (j'ai mis tous tes Chanel, et puis bah aussi le Dior, et...). Je ne devrais pas aimer autant vivre avec quelqu'un, le voir grignoter de son bordel et sa personnalité quelques mètres carrés par-ci par-là, je ne devrais pas m'attacher à écouter une personne chantonner sous la douche et boire tout mon Coca Light, m'attacher aux rires qui raisonnent de pièce en pièce... je conçois ma sage de vie comme ça, plus tard, remplie de chaleur humaine. Je ne devrais pas. J'aime ça jusqu'à l'ivresse.

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_hope&desire / hope&desire / hope&desire / hope&desire / hope&desire / hope&desire / hope&desire
# Posté le dimanche 20 juillet 2008 11:13
Modifié le lundi 21 juillet 2008 11:23

Rhapsody © insanekirieh

Rhapsody © insanekirieh
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(la voi[e/x] du cow-boy solitaire)


x. Samedi 19 Juillet

:: En chinant dans les friperies hier avec Clem, j'ai découvert une robe blanche à pois noirs, des escarpins tout aussi noirs en bon état, une pochette crème et un chemisier en dentelle le tout pour... 33 euros. J'en ferai une photo dans les jours qui viennent, après avoir lavé la plupart des articles :].


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17h02: Je parle vêtement, mais mon esprit est très, très loin, quelque part dans les contrées brumeuses de "et si...". Ou plutôt, tiré entre une réalité et une imagination qui s'essoufflent toutes deux à force de courir -pour rien-. Le Prince Charmant c'est pas l'autre, c'est moi. Alors je me lis mes textes, à moi-même, je me sors au soleil, toute seule, et mon formidable appétit de vivre me ronge, par la racine. C'est lorsque je rencontre et parle avec quelqu'un que je m'aperçois combien ce que je croyais m'être largement suffisant m'est en fait pesant... car tout en moi demande à exploser au centuple, et cette énergie là, elle se partage avec le monde entier, plus et plus encore, au delà du Moi pour aller s'envoler à l'infini. Un peu de notre liberté, est, je crois, fournie en bonus avec le regard d'un inconnu, ou a été confiée à un élément quelconque de l'univers qui n'est pas nous, et qu'il nous faut alors Voir, Savoir, Comprendre. Donc je pense que oui, on ne peut aboutir sa voie complètement que lorsque l'on donne -et reçoit-, ainsi le trou est refermé, la boucle est bouclée comme certains le disent, et la liberté plus grande encore. L'acte ultime, trop hasardeux tant qu'on n'est pas ce que l'on doit être et plus encore, est tout bêtement l'acte d'Amour. En attendant, j'assemble patiemment mes morceaux, et deviens femme.


19h19: Tiens tiens, encore une heure double :]. Ouvre tous tes yeux, n'oublie pas d'ouvrir tous tes yeux au flot ininterrompu du monde. C'était mon conseil de moi à moi et bizarrement, ça va vachement mieux. J'ai offert une petite porte faite de mots à quelqu'un aujourd'hui, et c'était la meilleure chose à faire, comme un premier pas incertain... je n'en attends rien, comme ça je pourrais peut-être être agréablement surprise :). Et, au pire, je suis heureuse d'avoir donné comme j'ai pu.


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22h43: Mes escarpins font clac-clac sur le pavé. Avec Clem on se décide pour une soirée à la Flèche d'Or, au programme KumiSolo, Ghost Team & Moon Palace en première partie de soirée. Pour l'occasion j'ai enfilé ma robe à pois fraîchement lavée, habillé mes lèvres d'un rouge Shisheido, tout ça (plus une ampoule en route) pour me faire refouler par le vigile de mes deux parce que oui, j'avais pas la place de caser mon portefeuille dans ma pochette crème vintage et que putain, c'est la première fois depuis des décennies que j'oublie ma carte d'identité et que j'ai jamais vu un homme aussi peu étouffé par la politesse (mais qui a quand même eu une tentative de mouvement facial, je note). Comme dirait Clem, en fait se sont des robots formés par le gouvernement. Moi je maintiens que y'a une ligue des Vigiles qui crient: "Vigiles, quel est votre métier? REFOULE! REFOULE!". Alors on a poussé jusqu'au Père Lachaise, fermé bien sur, pour finalement rentrer glander devant des Simpson... bon j'avoue, c'est chouette aussi.


23h17: Si je n'avais pas cette satané peur d'être déçue, cette satané peur de perdre, j'aimerais dire à celui que je ne connais que depuis une bonne journée qu'il me manque. Ou plutôt, j'ai envie de l'écouter raconter encore, à la manière des gosses qui rentrent dans l'univers magique des histoires qu'on leur raconte, et qui se prennent au jeu en inventant la suite. J'suis peut-être qu'une gentille naïve, mais je ne peux pas changer the way I am.


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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 08:11
Modifié le mardi 22 juillet 2008 10:02

I'm mad about noodles. © insanekirieh

I'm mad about noodles. © insanekirieh
__ M.I.A - Paper Planes_______________|
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__ Vendredi 18 Juillet - 10h01_'________|
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Article matinal :]. A 6h je me suis étirée, j'ai filé faire un tour au toilettes et me voilà entrain de bouquiner, mon Kim de Kipling à la main, pendant que Pierre referme ses yeux après un: "vu l'heure je veux encore continuer à dormir un peu rrrrrflf" et que
la pluie fredonne doucement derrière les rideaux.

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Ma première journée à Paris. Alors, ma première journée à Paris... wouah! Si je m'étais attendue à ça *-*. A 14h et quelques, Pierre toque à ma porte, l'Officiel des Spectacles à la main. Moi et mon bol de nouilles fumantes, d'un commun accord avec lui, on se décide à voir jouer Journal d'un Fou le soir, et ainsi fait, nous voilà sur le lit sans trop savoir comment, les bras croisés sous la tête, à discuter. Et discuter, et discuter (et moi de rire à "allez dis-le, dis moi non dans les yeux!" "mais NON, j'ai aucune raison de te dire... ha!")._____'____-___-__________|
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16h: Me prend l'envie d'aller continuer à se découvrir dehors, à une terrasse de café. On déambule au hasard du 4ème en partant de Saint-Paul, avec 100 000 points communs troublants dont je ne me formalise pas dans nos bagages, au fur-et-à-mesure de la discussion... puis après la visite éclair d'une expo entrée libre, un Cuba Libre et un Caraïbes + moelleux au chocolat plus tard (et un serveur louche qui devait être très très sérieusement déchiré, j'ai eu du mal à me retenir de rire quand derrière Pierre à mesure qu'il ramassait ce qu'il faisait tomber il en foutait deux fois plus au sol), en plein milieu d'un débat sur le théâtre et l'avancée personnelle qui découle de la création d'un personnage, "Oh meeerde! Il est 19h36!". Bon, sachant que la pièce était à 20h dans le 11ème, on a du prendre en rigolant l'option cinéma, Kung-fu Panda en VO aux Halles, en fait. Qui était bien drôle. Mais si si, le moment où Po le gros panda fait une grimace de la mort devant son héroïne Tigresse est momérable :p.

22h: Nouilles sautées à la viande et aux légumes variés payées gracieusement par Pierre. Dans les dédales qui conduisent au Louvre, un saxophoniste solitaire égraine des notes gracieusement étranges, qui auraient du être mélancoliques mais qui réveillent un moi un sentiment inexplicable. Vous savez, ce bien être profond, sans partage, la sensation d'être exactement au bon endroit au bon moment, porté par une vague bienveillante. La clé qui tourne dans une serrure. Le sourire des vieilles années au futures joies. Et là, à côté du Louvre, on parle de nos vies et de nos frères tandis qu'il pioche des morceaux de boeuf de mes nouilles. Puis, vers l'Arche de Triomphe, "ha, je voudrais bien une glace!". Aussitôt il traverse la rue, et je ressors avec un Häagen Dazs milk-shake, où fond paresseusement au milieu de la limonade une boule de glace à la fraise.

Vers 1h & au-delà: On s'endort sur la BO d'Arizona Dream, après un dernier "Je suis heureux de te connaître...". Et il a pris toute la couette. Héhé :].


Epilogue: Non mais en fait, parce que ça faisait trop longtemps que je n'avais pas ri comme ça. La simplicité ça n'a jamais que du bon, surtout quand on a rien à cacher. Et pour les autres, Fuck Forever quoi! Le soleil entre par les carreaux, The Go Team! tourne dans ma chaîne et dieu que je suis en vie!

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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 03:55
Modifié le samedi 19 juillet 2008 17:37